Promo 2026, une cérémonie de remise des diplômes au cœur du musée d’Orsay

Le jeudi 25 juin 2026 avait lieu dans la cour de récréation du Lycée français international Jean Giono de Turin la cérémonie de remise des diplômes. Elèves, parents, frères et sœurs de nos futurs bacheliers, anciens élèves, professeurs du secondaire, enseignants du primaire, personnels, direction du Lycée, membres de l’APE et du conseil de gestion, s’étaient réunis pour fêter ensemble 100% de réussite se déclinant cette année en 39% de mentions Très Bien (dont 2 avec les Félicitations du Jury), 39% de mentions Bien et 16% de mentions Assez Bien… Monsieur Chieli, Consul Honoraire de France à Turin, et Monsieur Mineur, Proviseur du Lycée, adressaient tour à tour aux élèves leurs plus sincères félicitations pour ces excellents résultats et voeux de réussite pour la suite de leurs études. Ensuite, les élèves de la classe, appelés un par un, montaient sur la petite estrade disposée au milieu de la cour. En cadeau, pour les saluer, un chapeau de diplômé offert par l’APE, une jolie rose offerte par le Lycée, le diplôme factice du Baccalauréat et la reproduction du tableau sur lequel, chacun d’entre eux, avait posé son regard quelques mois auparavant lors de la visite du Musée d’Orsay. Pour accéder aux vidéos proposées dans cet article, le mot de passe est : promo2026.

Le liant fut Paris,
un avant, un après,
C’est eux qui nous l’ont dit,
et ils semblaient sincères…
Plus unis, faisant groupe,
un peu moins esseulés,
Ces moments partagés,
ont leur part de mystère…
Parmi eux, c’est Orsay,
ses tableaux, sa lumière,
Qui marqua mon esprit,
lorsqu’ils s’en sont allés…
Au travers des allées,
sous la grande verrière,
Chercher l’œuvre qui pour eux,
rejoignait le sommet…
Madame Fleur Marçais,
annonçait la couleur,
Et sur le tchat de classe,
postait « Autoportrait »…
De Gustave Courbet,
et pour ouvrir les cœurs,
« Angoisse », « Sublime »,
deux paroles reliées…
Le jeu était lancé,
et Madame Orlando,
Arrêtait son regard,
sur une « Nuit d’été »…
Peint par Winslow Homer,
réfléchit aux deux mots,
Écrivit, sûre d’elle,
« Tempête », « Légèreté »…
Quant à moi, indécis,
je tombais nez à nez,
Sur trois hommes accroupis,
un vieux métier d’antan…
De Gustave Caillebotte,
« Raboteurs de parquet »,
Faisait vibrer en moi,
le « Travail » et le « Temps »…
Nous allons donc ce soir,
découvrir une à une,
Les œuvres sur lesquelles,
leurs yeux se sont posés…
Et pour mieux les connaître,
pour chacun et chacune,
Nous dirons les deux mots,
par leur soin associés…
Je sais, on m’en voudra,
de n’avoir point repris,
Les mots de Jean Giono,
pour notre anniversaire…
Cette année on soufflait,
cinquante-cinq bougies,
Occasion toute trouvée,
mais parcourue naguère…
C’était en juin 22,
nous avions associé,
A chacun des partants,
une belle citation…
Difficile de refaire,
après quelques années,
L’identique chemin,
sans risquer les doublons…
Cependant pour conclure,
et pour vous satisfaire,
Je laisserai à Jean,
le joli mot de fin…
Dont vous ferez trésor,
bacheliers, bachelières,
Emporterez avec vous,
pour tous vos lendemains…

« Les sentiers battus n’offrent guère de richesses, les autres en sont pleins. »